Editions Creaxion

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Souvenirs gourmands d'un "français d'Egypte"

Souvenirs gourmands d'un "français d'Egypte"

Un livre magnifique, érudit qui apporte bien plus que l’évocation des délices locaux et bien plus qu’un conseil pour préparer Taameyah ou Molokheya, même s’il donne les clés essentielles pour retrouver les saveurs originales.

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28,00 € TTC

Un livre magnifique, érudit qui apporte bien plus que l’évocation des délices locaux et bien plus qu’un conseil pour préparer Taameyah ou Molokheya, même s’il donne les clés essentielles pour retrouver les saveurs originales. Il offre une véritable révélation de tout ce qui s’est passé avant 1939, de comment la guerre à été vécue sur place jusqu’à Bir Hakheim et Kouffra. Il raconte l’introduction du cinéma américain ,de la publicité, le détail du processus qui à poussé à l’émigration la plupart des communautés qui cohabitaient joyeusement auparavant.

Il cite la presse francophone, narre l’histoire de la cigarette Egyptienne , bref, tout ce qui a compté en Egypte est relaté avec délicatesse, pertinence et humour, évitant toujours le piège de la nostalgie par la richesse de l’analyse. L’auteur nous introduit même dans une pièce de Neghib El Rihani, dit être le Molière Egyptien qui raillait le « progrès » de la cuisine égyptienne pour évoquer via son personnage comique Kish kish une recette à l’ortolan, avec à la clé une garantie de mal d’estomac (de rire).

Impossible de résumer la recette, il faut lire le livre qui présente bien d’autres attraits tels que la qualité des très nombreuses photos et illustrations, impeccablement mises en page,rendant la lecture vivante et suggestive,servie par le style d’écriture très agréable. En voici un exemple à propos de l’ami Victor Samua : «  On me demandait quelles étaient mes origines, mais il m’était difficile de répondre, car je ne pouvais l’exprimer en une seule phrase.

Si on m’avait demandé mon lieu de naissance, c’était l’Egypte (mais je n’étais pas Egyptien). Si on me parlait de mon passeport j’indiquais que j’étais Italien, mais que je n’avais jamais vécu en Italie. Si c’était l’origine de ma famille qui intéressait mon interlocuteur, j’aurais indiqué l’Espagne, mais je devais ajouter que ma famille avait quitté ce pays quelques 500 ans avant, qu’elle était allée en Italie et ensuite Istambul…. »

Extrait de l'article de Michel HARA

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